SMART ECOPARK - Interview du porteur de projet !

Pour vous aider à prendre une décision éclairée, nous avons posé 7 questions à Laurent Challet, fondateur d'Elema Capital.

Il revient sur le modèle Ecopark, des parcs d'activités conçus pour produire plus d'énergie qu'ils n'en consomment, sur la stratégie de remboursement et sur les spécificités du dossier.

Bonne lecture ! ⤵️

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INTERVIEW DU PORTEUR DE PROJET🎤 

 

1. Vous gérez 6 Ecoparks depuis 2018. Comment maintenez-vous un taux d'occupation proche de 100 % depuis le démarrage ?

Notre taux d'occupation élevé n'est pas circonstanciel : il résulte d'un positionnement sur une demande de fond : PME/TPE artisanales, logistique légère, services aux entreprises qui souffre d'une pénurie chronique de locaux modernes en périphérie urbaine.

Sur le plan contractuel, nous opérons en baux 3/6/9 avec préavis via commissaire de justice et anticipation systématique des fenêtres triennales.

Les départs sont relocalisés en moyenne avant l'échéance du préavis, grâce à une bourse aux locaux entretenue site par site et à une base prospect qualifiée en permanence.

 

2. Pour les Ecoparks 5 et 6, qui sont les locataires types et quels mécanismes contractuels sécurisent leur engagement dans la durée ?

Le tissu locatif est diversifié. Cette mixité atténue le risque de concentration sectorielle.

Les baux sont conclus en formule 3/6/9 indexée ILAT, avec dépôt de garantie et, selon le profil, caution bancaire ou personnelle solidaire. La rotation observée depuis 2018 valide la profondeur de la demande sur ce segment.

 

3. À l'échéance dans 4 ans, trois scénarios de remboursement sont identifiés. Lequel est aujourd'hui votre scénario de référence, et pourquoi ?

Le scénario de référence est le refinancement bancaire des actifs en exploitation, sur la base d'actifs stabilisés générant 1,17 M€ de loyers annuels indexés. C'est l'option la plus alignée avec la maturité naturelle d'Ecopark 5 et 6 à cet horizon.

La cession partielle d'actif et le refinancement obligataire complémentaire constituent des filets de sécurité opérationnels, non des plans de repli.

4. L'Ecopark 6 a connu un litige avec l'entreprise générale initiale. Concrètement, où en êtes-vous et comment cela affecte-t-il l'exploitation aujourd'hui ?

Le différend qui oppose la société à l'entreprise générale intervenue initialement sur le chantier est sans incidence sur l'exploitation : le parc est loué et produit ses loyers normalement.

Le dossier est suivi dans le cadre des voies de droit habituelles. À ce jour, aucune décision défavorable au fond n'est intervenue. Ce différend, de nature strictement contractuelle, n'affecte ni la marche opérationnelle du site ni l'économie de l'opération présentée aux investisseurs.

 

5. Pourquoi un refinancement aujourd'hui plutôt qu'un maintien de la dette existante ?

Le refinancement aligne la dette sur la maturité économique des actifs.

Les financements d'origine ont été structurés en phase de construction et de remplissage ; ils sont aujourd'hui inadaptés à des actifs stabilisés.


Ce refinancement permet de capter une décote sur les conditions, de lisser le profil d'amortissement et de libérer de la capacité pour la poursuite du déploiement (Ecopark 7 à Tours en cours de livraison, huitième site en montage à Toulouse).

 

6. Vous avez lancé le concept Ecopark en 2018. Qu'est-ce qui distingue vos parcs des parcs d'activités traditionnels du marché ?

Le parc d'activité traditionnel est un produit foncier, Ecopark est un produit servi. Trois différences structurelles :

  • un standard énergétique BEPOS+ avec autoconsommation collective photovoltaïque, qui réduit la facture énergétique locataire ;
  • une infrastructure de mobilité intégrée (ombrières photovoltaïques, bornes de recharge rapide) ;
  • un parcours locataire encadré, de la bourse aux locaux aux services en exploitation.

Cette combinaison crée une barrière à l'entrée que le marché diffus ne reproduit pas.

7. Bordeaux et Orléans : pourquoi avoir choisi ces deux localisations pour les Ecoparks 5 et 6 ?

Bordeaux relève de notre ancrage historique : marché que je connais personnellement depuis plus de quinze ans, réseau opérationnel établi, appariement locataire éprouvé.

Orléans répond à une logique complémentaire : nœud logistique de l'axe Paris-Sud, dynamique économique soutenue par la Cosmetic Valley et la logistique e-commerce.


Les deux sites complètent notre maillage Centre-Ouest (Tours en cours de livraison, puis lancement de Toulouse). Cette logique de portefeuille atténue le risque de cycle local.

 

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📊 RÉSUMÉ DES MODALITÉS 

Caractéristiques de l'offre :

  • Instrument : obligation
  • Montant maximum recherché : 2.500.000 €
  • Durée : 4 ans (prorogeable de 12 mois)
  • Taux d’intérêt brut annuel : 9,5% (10% pendant la période de prorogation)
  • Ecco Score : 80 (très bon)
  • Sûretés 
    • Nantissement des titres de la SAS Smart Ecopark
    • Une cession civile à titre de garantie de toutes les créances actuelles et futures que la SAS Smart Ecopark détient sur les SCI ECOPARK 5 et SCI ECOPARK 6

Le scoring de risque évalué par ECCO NOVA est de 3.

La date de clôture est prévue le 15 juin 2026, à moins que la totalité des fonds ait été collectée avant cette date. 

Les risques et modalités détaillés sont disponibles dans la fiche d'informations clés téléchargeable sur Ecco Nova.

 

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